Archives de
Mois : janvier 2017

Petite session à IKTUS

Petite session à IKTUS

Alors qu’un long week-end de 3 jours se présente à moi, je décide de partir à IKTUS chez mon ami Jérémy.
Arrivé sur place, les premières infos sont pas très bonnes. La pêche est très difficile, le vent soufflant assez fort vers la digue, je décide donc de prendre le poste 15 en espérant qu’au vu des variations climatiques, le poisson ne cherche pas la profondeur et vienne avec les rayons du soleil dans les bordures pour trouver un peu de chaleur.
Je passe voir Thomas et Romuald, deux amis qui sont sur IKTUS ESTURGEONS depuis deux jours, catastrophe : le lac est sur « off ».
À peine le temps de se dire bonjour que l’une de leurs cannes se met à dérouler le contact ; puis une deuxième démarre alors que tout était calme depuis deux jours ! La léthargie des poissons est-elle finie ? Ou le mauvais temps annoncé a-t-il mis en appétit nos chers poissons ?
Après une petite une séance photo d’un doublé d’esturgeons, je pars sur mon poste.

Les prévisions météo sont pas vraiment bonnes et j’installe le campement rapidement. Bien m’en prend car un vent violent arrive sur moi avec de la pluie et termine avec de la grêle.
Le début session s’annonce bien !
Le déluge passé, je pars rapidement faire mon tour de repérage en bateau.
Après un échosondage minutieux de la zone, je place mes cannes dans diverses profondeurs et je mise malgré tout sur les bordures. La nuit arrive à grand-pas et il est temps de prendre un bon repas bien chaud.

À peine le temps de dormir quelques heures que le son de mon Delkim me sort de mon duvet et je suis un peu surpris car c’est la canne de droite en bordure à quelques mètres de moi qui a démarré.
Je prends contact et ma Century S1 est mise à rude épreuve…le poisson se déplace lentement et paraît assez massif mais rapidement il se bloque en bordure, alors je décide rapidement de partir en bateau afin de trouver une solution pour pas perdre le poisson.
Arrivé à proximité, le poisson repart rapidement et j’ai le droit à un combat plutôt titanesque. Ma S1 plie sévèrement, la 10 ft me permet de pouvoir combattre sous les arbres sans risque de me prendre des branches.
Aurais-je mon nouveau record au bout ?
Après plusieurs minutes de combat et de promenade sur l’eau, je vois monter une très jolie miroir mais à peine le temps de l’apercevoir qu’elle repart dans les profondeurs, je réussis enfin à la glisser dans le triangle après de longues minutes de combat. Je me penche sur le dessus de mon épuisette et j’admire ce poisson magnifique une two tone très massive qui n’est pas mon nouveau record mais elle m’en a fait vraiment voir de toute les couleurs. Je rejoins mon poste tranquillement avec une vraie joie pour se début de nuit qui s’annonce prometteur. Mais au moment de la sortir de l’eau, c’est autre chose. Il n’est pas facile de lever l’épuisette car la demoiselle me paraît bien lourde !

Effectivement, elle accuse 17kg à la pesée. Je repars me coucher avec beaucoup d’optimisme pour le reste de la nuit.
Malheureusement, mes détecteurs restent muets et le changement de temps m’inquiète fortement pour le reste de la session !

La journée : aucun signe d’activité à l’horizon alors que sur le milieu du lac face aux postes 5 et 10, les poissons sont très actifs et me narguent à distance.
Malgré une approche différente pour mes 48h suivantes, je ne réussis pas à faire hurler mes Delkim.
Après 72h de pêche, le constat est dur : un seul poisson est venu me voir mais quel poisson !

Je rentre dans le Gers avec un sentiment mitigé de joie et de déception mais la pêche n’est pas une science exacte, et déjà la prochaine session me travaille…

 

Gros leurres : mode ou révolution ?

Gros leurres : mode ou révolution ?

Cela ne vous aura pas échappé, au bord de l’eau comme au rayon carnassier, les gros leurres, aussi appelés big bait, ont pris une place prépondérante depuis quelques années. Voyons ensemble leurs intérêts et leurs limites.

index2D’abord situons ensemble ce qu’on appelle un Bigbait. Je préfère parler en taille qu’en poids car en fonction de la matière et de la forme, le poids peut fortement varier pour une même « bouchée
». Alors disons clairement qu’en dessous de 20 cm, on peut difficilement parler de bigbait, pour le brochet en tout cas. Cela peut aller bien plus haut, et aujourd’hui des shads de 25, 30 voire 35 cm sont à notre disposition et offre une nage parfaite.

Je préfère annoncer de suite que je suis personnellement fan des gros leurres. Premièrement, parce que je recherche les gros poissons et que, même si ce n’est évidemment pas une vérité absolue, il est un secret de polichinelle d’estimer que les gros brochets sont friands de grosses proies. Le cas typique du très gros poisson pris sur un tout petit leurre est fréquent, j’en ai bien conscience. Cela dit, quand on recherche une régularité dans la traque de poissons au-dessus de la moyenne, adapter la taille des leurres devient une évidence.

Pourtant, le nombre de touches, donc aussi les touches de poissons plus modestes, ne diminuent pas en augmentant (dans une certaine mesure) la taille du leurre, j’en suis convaincu. Je pars du principe que nos carnassiers favoris ne confondent jamais nos leurres avec un « vrai » poisson. En fait nous jouons sur leur instinct, en stimulant leurs sens. Les vibrations qu’ils émettent n’imitent pas les mouvements des poissons fourrages. En revanche, et c’est tant mieux, ils sont fortement stimulés par ces fortes vibrations qui s’adressent directement à leurs organes de prédateurs (oreille interne et ligne latérale notamment). A partir de là, il n’y a plus qu’un pas à franchir pour se dire que les gros leurres engendrent des vibrations plus fortes, plus amples, plus lentes aussi (un détail qui a son importance dans les endroits surpêchés, mais qui n’est pas l’objet de cet article) et donc qu’ils attisent davantage les sens des carnassiers.

Lire la suite Lire la suite

La pêche de la carpe à la grande canne

La pêche de la carpe à la grande canne

Comme on me le demande très souvent, je vais profiter des colonnes de la page Deconinck pour expliquer mon choix de pêcher la carpe à la grande canne plutôt qu’à la batterie.

Mais pourquoi un tel engouement pour cette technique de pêche ? De mon côté, j’ai fait ce choix pour différentes raisons pratiques. La carpe au coup me permet d’exploiter tous les carpe-frederic-barbe petits étangs communaux que l’on trouve autour de Lille, plus besoin de faire cent bornes pour pêcher un coin tranquille et poissonneux. De plus, cette pêche me permet de rentrer tous les soirs, et même, de ne pêcher que quelques heures dans la journée, soit pour un coup du soir ou du matin. C’est idéal pour mes approches d’été ou par forte chaleur comme pour mes pêches hivernales que j’aime plus que tout.

Lire la suite Lire la suite

French beauties

French beauties

Dit gaat over een tijdje terug !

Toen zocht ik een nieuwe uitdaging en dat moet altijd voldoen aan het volgende.
Rust, niet te ver en kans maken om een dikke vis te kunnen vangen, daarom ging ik eens op verkenning in een streek rondom een grote rivier met verschillende aanpalende meren of vijvers die variëren tussen de 1 en 80 ha.

photo-gino-2

Na veel speurwerk had ik mijn zinnen gezet op een water van ongeveer een 40-tal ha dat aan al mijn verwachtingen voldeed. Het rare eraan was dat er nergens een karpervisser te bespeuren viel en geef toe op dergelijke wateren geen karpervisser ? Na enkele praatjes te hebben gemaakt met enkele lokale snoekbaarsvissers wist ik genoeg en kon ik niet snel genoeg terug zijn voor mijn eerste sessie. Twee weken later stond ik er terug en kon ik niet vlug genoeg beginnen.

Lire la suite Lire la suite