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Catégorie : Notre actualité

La photo au bord de l’eau

La photo au bord de l’eau

Si pour certains le fait de prendre une belle photo de ses captures semble parfaitement naturel, je remarque souvent, notamment sur les réseaux sociaux, que cela semble beaucoup plus compliqué pour d’autres. Revenons ensemble sur quelques principes simples permettant d’immortaliser vos souvenirs de belle manière.

Nul besoin de disposer d’appareils sophistiqués pour y parvenir. Nos smartphones permettent d’obtenir les meilleurs résultats pour ce type de photo.

Principe de base qui fait parfois l’objet de débat : la « mise en avant » du poisson. Pour moi, s’il est dommage de trop tendre les bras, ce qui dénature la réalité de la taille du poisson, il convient tout de même de mettre en valeur la prise, c’est-à-dire de présenter le poisson devant l’objectif et d’avoir un cadrage faisant occuper à la prise la plus grande partie de la photo. Voir un pêcheur debout tenir un poisson à hauteur de la ceinture, en petit au milieu du paysage est certes réaliste, mais aboutit à une photo qui ne remplit pas sa mission de mise en valeur le poisson.

Le choix de zoomer ou non : contradictoirement, en photographie, zoomer contribue à inhiber les perspectives. En d’autres termes, si vous zoomez, vous obtiendrez un effet où le poisson parait plus petit par rapport au pêcheur car vous aurez lissé l’effet de relief. En utilisant le moins de zoom possible (grand angle), c’est le contraire, les éléments en premier plan de la photo paraitront énormes par rapport à l’arrière-plan. Pour illustrer le propos, les 2 photos illustrant cet article sont des photos d’un même poisson (d’environ 95 cm), l’une prise par le collègue à 1 m de moi dans le même bateau (photo 1), l’autre prise par un autre copain, dans un autre bateau plus éloigné, qui a zoomé pour cadrer correctement la photo. Vous verrez que dans ce second cas, le poisson parait beaucoup plus petit (photo 2).

La position du photographe par rapport au pêcheur est également importante : là le principe est simple. Pour la sécurité du poisson, le pêcheur doit toujours se tenir à genoux. Et pour la réussite de la photo, le photographe doit faire pareil ! Rien de pire qu’une photo prise d’en haut, « écrasant » ainsi le pécheur et sa prise.

Evitez également les poissons sales, manipulés au sol et donc recouverts de feuilles ou de terre. Je comprends bien qu’au « carnassier » nous ne disposons pas de l’attirail matelas de réception, mais rincer le poisson pour la photo est toujours faisable, et quelle différence !

N’oubliez pas qu’une photo réussie est une photo rapide. Effectuez toujours le maximum de manipulation dans l’eau ou dans l’épuisette (comme le décrochage du leurre). Laissez le poisson dans l’eau pendant que le copain prépare l’appareil. 2 ou 3 prises de vue suffisent si vous êtes préparé. Le no kill passe aussi par là.

@ bientôt

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Petite session à IKTUS

Petite session à IKTUS

Alors qu’un long week-end de 3 jours se présente à moi, je décide de partir à IKTUS chez mon ami Jérémy.
Arrivé sur place, les premières infos sont pas très bonnes. La pêche est très difficile, le vent soufflant assez fort vers la digue, je décide donc de prendre le poste 15 en espérant qu’au vu des variations climatiques, le poisson ne cherche pas la profondeur et vienne avec les rayons du soleil dans les bordures pour trouver un peu de chaleur.
Je passe voir Thomas et Romuald, deux amis qui sont sur IKTUS ESTURGEONS depuis deux jours, catastrophe : le lac est sur « off ».
À peine le temps de se dire bonjour que l’une de leurs cannes se met à dérouler le contact ; puis une deuxième démarre alors que tout était calme depuis deux jours ! La léthargie des poissons est-elle finie ? Ou le mauvais temps annoncé a-t-il mis en appétit nos chers poissons ?
Après une petite une séance photo d’un doublé d’esturgeons, je pars sur mon poste.

Les prévisions météo sont pas vraiment bonnes et j’installe le campement rapidement. Bien m’en prend car un vent violent arrive sur moi avec de la pluie et termine avec de la grêle.
Le début session s’annonce bien !
Le déluge passé, je pars rapidement faire mon tour de repérage en bateau.
Après un échosondage minutieux de la zone, je place mes cannes dans diverses profondeurs et je mise malgré tout sur les bordures. La nuit arrive à grand-pas et il est temps de prendre un bon repas bien chaud.

À peine le temps de dormir quelques heures que le son de mon Delkim me sort de mon duvet et je suis un peu surpris car c’est la canne de droite en bordure à quelques mètres de moi qui a démarré.
Je prends contact et ma Century S1 est mise à rude épreuve…le poisson se déplace lentement et paraît assez massif mais rapidement il se bloque en bordure, alors je décide rapidement de partir en bateau afin de trouver une solution pour pas perdre le poisson.
Arrivé à proximité, le poisson repart rapidement et j’ai le droit à un combat plutôt titanesque. Ma S1 plie sévèrement, la 10 ft me permet de pouvoir combattre sous les arbres sans risque de me prendre des branches.
Aurais-je mon nouveau record au bout ?
Après plusieurs minutes de combat et de promenade sur l’eau, je vois monter une très jolie miroir mais à peine le temps de l’apercevoir qu’elle repart dans les profondeurs, je réussis enfin à la glisser dans le triangle après de longues minutes de combat. Je me penche sur le dessus de mon épuisette et j’admire ce poisson magnifique une two tone très massive qui n’est pas mon nouveau record mais elle m’en a fait vraiment voir de toute les couleurs. Je rejoins mon poste tranquillement avec une vraie joie pour se début de nuit qui s’annonce prometteur. Mais au moment de la sortir de l’eau, c’est autre chose. Il n’est pas facile de lever l’épuisette car la demoiselle me paraît bien lourde !

Effectivement, elle accuse 17kg à la pesée. Je repars me coucher avec beaucoup d’optimisme pour le reste de la nuit.
Malheureusement, mes détecteurs restent muets et le changement de temps m’inquiète fortement pour le reste de la session !

La journée : aucun signe d’activité à l’horizon alors que sur le milieu du lac face aux postes 5 et 10, les poissons sont très actifs et me narguent à distance.
Malgré une approche différente pour mes 48h suivantes, je ne réussis pas à faire hurler mes Delkim.
Après 72h de pêche, le constat est dur : un seul poisson est venu me voir mais quel poisson !

Je rentre dans le Gers avec un sentiment mitigé de joie et de déception mais la pêche n’est pas une science exacte, et déjà la prochaine session me travaille…

 

French beauties

French beauties

Dit gaat over een tijdje terug !

Toen zocht ik een nieuwe uitdaging en dat moet altijd voldoen aan het volgende.
Rust, niet te ver en kans maken om een dikke vis te kunnen vangen, daarom ging ik eens op verkenning in een streek rondom een grote rivier met verschillende aanpalende meren of vijvers die variëren tussen de 1 en 80 ha.

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Na veel speurwerk had ik mijn zinnen gezet op een water van ongeveer een 40-tal ha dat aan al mijn verwachtingen voldeed. Het rare eraan was dat er nergens een karpervisser te bespeuren viel en geef toe op dergelijke wateren geen karpervisser ? Na enkele praatjes te hebben gemaakt met enkele lokale snoekbaarsvissers wist ik genoeg en kon ik niet snel genoeg terug zijn voor mijn eerste sessie. Twee weken later stond ik er terug en kon ik niet vlug genoeg beginnen.

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